Noël 2020 chez vert garance

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dav

Préparation Noël
Il était une fois une période chamboulée.

Une période qui pourtant devait être placée sous le signe de l’espoir.

Eh oui, ce dernier trimestre c’est, il faut le dire, celui qui représente 70 % de mon chiffre d’affaires annuel. Mais voilà qu’à nouveau ce vilain petit virus réapparaît et bloque les espoirs que j’avais en cette période de l’année.
1/la préparation de l’avant Noël.
En général, c’est vers septembre que je travaille sur la production, la communication et la distribution de mes carnets. Étant donné que mon entreprise est toute jeune, je manque encore de repères. La première année fut formatrice, la seconde une première mise en place concrète. Cette année, j’ai donc anticipé pas mal d’aspects « techniques » et j’avais donc une « longueur d’avance » par rapport à l’année dernière. J’avais en effet  :

1- acquis plus de connaissances sur l’entrepreneuriat
2 – prévu des idées de design et des objectifs de production
3 – prévu des débuts de ventes dans des boutiques (donc enfin une façon de faire voir mon travail et de le distribuer)
4 – planifier une vision des tâches à effectuer durant plusieurs semaines.

Début octobre, me voilà donc installée dans une boutique de créateurs et j’en prévoyais d’autres courant novembre. De bien belles choses se mettaient en perspective.

2/ un rythme cassé.

C’est certain, cette pandémie est une vraie catastrophe pour certains, et malheureusement j’en fais partie. Cette épidémie ne me fait pas peur car je crois aux forces de la nature, c’est-à-dire que je crois en une force supérieure à l’être humain. Pour moi, cette pandémie arrive à cause d’un déséquilibre naturel créé par l’homme lui-même. En gros, pour faire court, la nature crée mais elle a aussi le pouvoir de reprendre, de nettoyer, de réguler. j’accepte ma condition. Ce que j’ai beaucoup de mal à accepter, c’est cette gestion de crise à un moment de vie où nous pourrions tous être égaux. Les inégalités se creusent, mais au profit de quoi, de qui ? Au profit de ces mêmes personnes qui pillent les richesses de notre planète sans vergogne, sans se préoccuper du vivant. On nous fait croire que c’est pour nous protéger, mais non, c’est pour nous  enlever des libertés, notamment celle d’expression, afin de faire passer leurs profits avant tout.

3/alors quoi ?

je refuse de disparaître sans m’exprimer. Dans mon quotidien il y a parfois des pleurs. Cette situation est angoissante. J’ai du mal à accepter que quelqu’un me l’impose et par la même occasion l’impose à mes enfants. Je refuse de me taire. Je refuse de contenir ma colère. Je refuse d’arrêter de confectionner des carnets, ces outils si cher à mon cœur.

4/ instinct de survie

Au fond de moi, j’ai très peur de l’avenir, car je sais que je suis un petit microbe sans trop de défense immunitaire, car toute seule, car marginale dans mes produits, des carnets fait main, lentement, face aux carnets qu’on trouve en grande surface. Les miens sont loin de faire le poids. Leur vente est loin de faire vivre ma famille, mais je me dois pour l’instant de ne pas perdre cette petite lueur au bout du tunnel pour ma famille : instinct de survie.

En attendant, pour pallier cette peur, avec les enfants on « crabouille » sur du papier tous les jours pour exprimer qu’on est là, qu’on est vivant. Je récupère des bouts de papier par-ci par-là dans des livres, dans des cahiers. Cette matière deviendra bientôt ma matière première pour de prochains carnets, encore plus responsables, encore plus en respect avec la nature. Je me dis que si je n’ai plus de papier vierge pour écrire, dessiner, utiliser des pages de livres est sûrement l’occasion de repenser un nouveau carnet plus innovant. Et toujours plus protecteur de l’environnement. Ça amène aussi à repenser à la notion de production de productivité. Alors histoire à suivre …

Tadam

N’hésitez pas à venir faire un tour à la boutique pour rencontrer de nombreux créateurs.

diy carnet

Diy carnets sans couture, création Vert Garance : deuxième partie

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Suite et fin du carnet sans couture

Voici la deuxième vidéo qui clos ce petit tutoriel. C’est le moment où votre créativité peut être débridée puisque je suis sûre que vous avez fais une première partie au TOP!!!

Sortez les tissus, vos boutons pourquoi pas vos perles… Vos ciseaux et ….

Et quoi mettre dedans?

  • la liste de vos rêves
  • vos notes volantes
  • vos haikus
  • votre liste de course
  • vos idées de recettes

Et encore bien d’autre chose, dites moi!!!

Vous avez pas suivi la première partie de de tuto?

Pas de soucis, c’est ICI

diy carnet sans couture

Diy carnets sans couture, création Vert Garance : première partie

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DIY Carnet SANS COUTURE

En ce mois d’octobre, je voulais vous proposer de réaliser vous même un carnet sans couture.

Allez c’est parti

Vous allez devoir réunir un peu de matériel :

  • Des feuilles de grammage 80 de type papier d’imprimante
  • Du papier couleur du même grammage
  • De la cartonnette de type boite de céréales
  • Des chutes de tissus (pensez à regarder dans vos vêtements trop petits ou bon a être jetté. Il y a des fois des merveilles et on se fait plaisir à redonner vie à du tissu)
  • Un cutter, une règle, un crayon de papier, des ciseaux, de la colle et un plioir
  • Et une machine à coudre (facultatif)

Mes techniques artistiques

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mes techniques artistiques

Mes pratiques artistiques.

Peut-être désirez-vous en savoir un peu plus sur mes pratiques artistiques ? Enfin du moins celles qui sont importantes dans ma vie de tous les jours. Elles répondent aux noms d’écriture, de land art et d’arts plastiques. Je vais vous les redéfinir dans l’utilisation qui est la mienne et vous expliquer leurs bénéfices respectifs.

Définitions.

Dans ce premier paragraphe, je vais juste vous noter des définitions « classiques », telles que nous pouvons les trouver dans les dictionnaires ou autres sites internet. Commençons par celle que vous connaissez toutes et tous : l’écriture !Bilan : Coronavirus (53 jours de confinement) et botanique.

L’écriture, c’est évidemment l’acte d’écrire. On trace donc des lettres avec notre main, pour exprimer nos pensées, de la poésie, raconter des histoires ou faire un tri, comme une liste de courses par exemple.

Le land art : pratique artistique qui consiste à utiliser, dans la nature, les éléments qui nous entourent pour construire une œuvre d’art vouée à une existence éphémère.

Les arts plastiques : c’est un ensemble de techniques allant du dessin à la peinture, en passant par le collage, l’assemblage de différentes matières et couleurs pour composer une œuvre d’art (ou du moins qui aspire à l’être, ce qui n’est pas souvent le cas). La photographie, la sculpture, font aussi partie des arts plastiques (qui reste un terme assez fourre-tout que je n’aime pas trop sûrement à cause du mot plastique qui m’évoque les bouteilles).

Mes pratiques.

J’utilise chacune de ces techniques de façon plus ou moins régulière, quotidienne, dans mes pratiques artistiques. Elles ont toutes un bénéfice différent sur mes états d’âme. Chaque matin, je commence par une séance d’écriture, à la durée plus ou moins étendue. Cet exercice me permet de me structurer pour la journée à venir, c’est-à-dire que je peux y définir mon emploi du temps. L’écriture me permet également de me vider la tête d’un rêve encombrant. Enfin, cet exercice peut avoir l’effet d’un propulseur. Je veux dire par là qu’écrire me donne parfois, souvent, une énergie pour passer à l’action (et non pas de rester engluée dans des pensées ou émotion parasites).

Je pratique le land art de façon systématique quand je me trouve en extérieur. Attention, vous pouvez faire du land art dans votre jardin, mais arranger vos parterres de fleurs n’est pas du land art (combien même le jardinage peut être un art). Non, il faut réaliser une œuvre avec des bouts de bois trouvés par terre, dessiner sur du sable, créer des structures avec des cailloux, bref, les possibilités sont infinies, la nature étant, vous le savez, d’une richesse incroyable.

Pratiquer cet art dehors possède aussi une vertu incroyable, celle de nous éloigner de chez nous, de nous permettre de respirer un bon bol d’air frais, de nous aérer à la fois le corps et l’esprit. Les gens s’arrêtent pour discuter, pour dire : c’est « beau ». Je me fais vraiment beaucoup de bien en créant mes petits « tableaux » éphémères, sur la plage ou en forêt, j’y fais participer mes enfants parfois. L’autre avantage du land art, c’est que cela nous détourne de l’aspect technologique omniprésent dans nos vies.

Les arts plastiques.

Je sais que beaucoup d’entre vous pensent que les arts plastiques nécessitent de posséder pas mal de matériel. C’est en partie vrai, mais l’on peut faire beaucoup de choses avec simplement du papier, de la colle, des ciseaux, trois bouts de ficelle, une aiguille, des crayons etc. Les combinaisons sont infinies, si tant est que l’on prenne le temps d’y réfléchir un peu en amont. Les arts plastiques permettent de réveiller notre créativité, mais également de nous enfermer dans une bulle hors du temps, loin de tous nos soucis du quotidien.

Souvent, on se dit qu’il faut avoir du temps devant soi pour réaliser « son œuvre », mais bien souvent, il en faut peu. Ou du moins apprendre à s’en contenter. Avec deux petits à la maison, je suis souvent prise de court. Pourtant, un croquis fait à main levé m’apporte une petite dose de joie toujours salutaire, une petite broderie faite le soir (que je transformerai par la suite en bouton…), 3 couleurs lancées sur du papiers… Même si des fois le résultat me paraît loin de la finition, moche et/ou peu inspiré à cause de la précipitation dans lequel je le réalise. Cette petite dose de joie prend une autre dimension quand j’ai un peu plus de temps et que j’assemble tous ces petits bouts de production en une œuvre singulière.

Les bénéfices des pratiques artistiques.

Dans l’écriture, le land art ou les arts plastiques, c’est l’évasion qui compte. Elle se fait par la concentration, par le dépaysement que procure l’activité aussi. Si cela est d’autant plus vrai pour le land art qui se pratique en extérieur, cela l’est également pour les autres disciplines évoquées ci-dessus puisque nous ouvrons nos sens à ce qui nous entoure, à ce qui nous stimule, à ce qui nous fait du bien. Certes, le dépaysement est ici plus intime et relatif, néanmoins il est tout aussi efficace.

Les bénéfices sont donc variés, mais tous permettent de se sentir mieux, en phase avec soi-même. Le côté déstressant de ces pratiques est certain, leur pouvoir d’action sur la concentration tout autant. Il s’agit de moments d’évasion, à coûts réduits, qui ont un rôle important. En effet, les gens, pendant le confinement, se sont retournés vers ces pratiques très terre à terre pour pallier l’angoisse du moment. Et ça leur a fait tenir le coup ! Alors pourquoi ne pas les pratiquer au quotidien désormais ?

Acheter un carnet de créateur

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Pourquoi acheter un carnet de créateur ?

Si vous avez lu mon article précédent Les différentes fonctions du carnet, vous devez absolument lire celui-ci. Pourquoi acheter un carnet de créateur alors que des carnets, vous pouvez en acheter partout dans le commerce. Quelles sont les spécificités du carnet de créateur ? Quelles sont les différences fondamentales entre un carnet lambda et un carnet fait-main ? Qu’est-ce que cela implique d’en acheter un ? Je vous explique tout cela du mieux que je peux.

Carnet du commerce ou carnet de créateur ?

Tout le monde a le choix. Une personne peut choisir d’acheter un carnet lambda dans une grande surface ou une papeterie. Mais avec le temps, sa solidité, sa fiabilité est souvent mise à mal et des feuilles finissent trop souvent par se décoller. Il s’agit là de carnets pas chers, certes, mais cela implique une qualité moindre.

Il est alors possible de choisir l’aspect inverse et investir dans les « grandes marques » (je pense à Moleskine, leuchttrum). Ces carnets sont solides, robustes, mais très (trop ?) classique. Ils sont tous semblables et, c’est vrai, un peu trop “lisses”. Il vous reste alors une troisième solution : choisir de travailler, d’écrire, de jouer avec des carnets de créateurs. C’est évidemment ce que je défends.

En quoi est-ce « génial » de posséder un carnet de créateur ?

Premier point, et pas des moindre, ce carnet est unique ! C’est vrai qu’il sera plus onéreux que ceux achetés dans le commerce, mais il possède plusieurs qualités ou valeurs. La première concerne l’éthique : éthique de fabrication, de rigueur, de choix de matériaux respectueux de l’environnement ou limitant l’empreinte carbone dans sa conception (matériaux recyclés, teintures végétales faites main, avec les fleurs de mon jardin etc)… Il possède de plus un savoir-faire technique et est réalisé, de sa conception à sa commercialisation, par l’ « Homme » (et pas par la machine).

Vous valorisez, en achetant un carnet de créateur, la valeur-travail (et le travail bien fait même si des imperfections, qui lui confèrent une âme, subsistent), le respect d’une tradition remise au goût du jour, le savoir-faire d’un artisan artiste.

Cela peut paraître anecdotique, mais écrire dans un carnet de créateur, c’est aussi un exercice ludique. Vous écrirez sur différentes matières de papiers, sur des formats qui ne sont pas forcément standards (et en plus vous pourrez même partir à la recherche des imperfections qui donnent de l’âme aux objets faits main!).

carnet de createur

Mes créations.

Les carnets que je crée sont nés de mes envies d’expérimenter. Ils sont le fruit de mes besoins de toujours découvrir et d’assembler de nouvelles matières. C’est en expérimentant, en combinant mes savoir-faire que j’ai eu l’idée de relier différentes matières, différentes textures etc. Je crois également que de tels carnets peuvent vous permettre d’explorer votre créativité, vos envies en suivant, pourquoi pas, la courbe d’une feuille qui aura laissé son empreinte sur le papier.

Je me sers, pour confectionner des carnets robustes, de ma formation de reliure classique (gage de solidité, de robustesse mais également d’amour du travail bien fait) pour créer des carnets alliant modernité et tradition. Aucune frontière ne s’impose dès que vous l’avez entre les mains ! Vous pouvez y écrire, dessiner, collecter des images, gribouiller, poétiser, coller des photos, bref, il vous appartient et vous pouvez en faire ce que bon vous semble !

Mon expérience personnelle de «carnet addict ».

J’utilise le carnet quotidiennement, qu’il me serve d’outil de développement personnel, d’organiseur, de collecteur d’idées (qui parfois arrivent très vites dans ma tête et qui peuvent repartir aussi vite qu’elles sont venues). Le carnet me permet de laisser une trace, de mieux apprendre à m’organiser, de mieux comprendre le monde qui m’entoure.

Pendant la période du coronavirus, sans le carnet, j’aurai sombré dans la noirceur de la vie, c’est certain. Quant au carnet artistique, livre-objet et œuvre d’art, il me permet de n’avoir aucune limite sur ma créativité et d’arrêter le temps. C’est d’une jouissance exquise😉

Et vous, êtes-vous « carnet addict » ?

Comment le vivez-vous ?

N’hésitez pas à me faire une demande si vous désirez acquérir un de mes carnets ou si vous souhaitez passer une commande particulière (je suis disponible pour vous confectionner le carnet dont vous rêvez!). Dans les deux cas, c’est avec plaisir que je vous proposerai le carnet qui correspond à vos envies et à vos besoins.

Les différentes fonctions du carnet

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À quoi sert un carnet ?

Forcément, cette question doit vous paraître un peu idiote : à quoi sert un carnet ? Non, ne riez pas, elle est sérieuse cette question. Parce que l’objet de tous les jours qu’est le carnet possède des vertus certaines, et des utilisations multiples, qui sauront correspondre à tous. Je vous propose de faire le tour de celles-ci dans ce petit article qui, je l’espère, ne sera pas trop barbant, Je vous listerai les différentes fonctions du carnet et je vous montrerai à quel point cet objet du quotidien peut être un allié dans la vie de tous les jours. Il vous montrera aussi à quel point j’aime le carnet.

Les quatre fonctions d’un carnet.

Pour moi, un carnet est un outil. Il possède plusieurs fonctions importantes. Il me sert d’outil de développement personnel, d’outil d’organisation, d’outil de recherche et d’outil artistique. Que vous réunissiez toutes ces fonctions en un seul carnet, ou que vous possédiez un carnet pour chacune d’entre elles, cet objet bien plus intuitif et pratique qu’un smartphone, vous accompagne où que vous alliez et est un compagnon du quotidien indispensable !

Les différents outils/fonctions.

Si je reprends les choses dans le même ordre, le carnet, en y annotant mes pensées, va me permettre dans un premier temps d’identifier certaines problématiques. Il va dès lors me permettre d’identifier des objectifs et, une fois ceux-ci atteints, de quantifier et de voir le chemin parcouru. Je le nomme « le carnet de développement personnel » ou « carnet de gratitudes » quand j’y fais une listes de Merci la vie.

Le carnet permet également de trier les informations, les demandes, les envies, et de les définir dans le temps. Il permet donc de mieux s’organiser (et donc d’être plus productif). C’est le bullet journal, l’agenda. De la même façon, le carnet s’avère être un super support pour pouvoir écrire, collecter, dessiner des choses, de déposer ses idées, de coller des images ou que sais-je encore ? Il suffit pour s’en convaincre d’imaginer Léonard de Vinci sans carnet. Aurait-il été Léonard de Vinci ou aurions-nous eu connaissance de son génie ? Pas sûr.

Le « couteau suisse » de mes envies.

Enfin, un carnet est un objet d’expression qui permet de s’exprimer pleinement, en mots, en couleur. C’est le principe de l’art-journal ou des livres objet. Tenir un carnet en soi n’a rien de péjoratif. Certains pourraient penser, à tort, que seules les jeunes filles ou adolescentes s’en servent, comme dans le cas des carnets (ou journaux) intimes où l’on peut faire des petits cœurs dans la marge.

Mais tenir un carnet n’a rien à voir avec cela. Ses usages sont multiples. On en revient alors à celui que pouvait en avoir Léonard de Vince, ou même à ceux de Frida kalo. Leur usage est donc bien plus vaste et plus intuitif que les agendas et autres « bloc-notes » sur téléphone portable ou ordinateur. C’est le véritable couteau suisse des mes envies, adapter à ma personnalité curieuse, sans cesse en mouvement.

Bilan du mois de juin : travaille la matière – Vert Garance

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bilan juin

Travailler la matière

La création d’entreprise est un long chemin de croix. Pour être sûr d’avancer, il est important de structurer et de fixer des objectifs (surtout pour une personne comme moi😋) afin de ne pas se perdre en chemin. Voici mon bilan pour le mois de juin qui vient de s’achever.

Mes objectifs pour le mois de juin étaient les suivants.

Le premier concernait ma présence sur les réseaux sociaux. Ils sont incontournables aujourd’hui pour toute entrepreneure, j’ai donc décidé de ne pas les négliger. En juin, j’ai réussi à être plus présente en story sur instagran en publiant de nombreux contenus. J’ai réinvesti Facebook, en créant une nouvelle page sur laquelle personne ne me suit (pour l’instant). L’important était de la créer, c’est chose faite. Je n’aime pas ce réseau, mais comme je le disais, c’est aujourd’hui incontournable.

Je voulais maintenir mon rythme d’écriture sur le blog et j’ai pris beaucoup de plaisir à raconter qui je suis, ce que je fais, les obstacles qui sont les miens, mes victoires aussi. Cela illustre mon métier je pense, c’est important pour moi de transmettre un peu de mon expérience. C’est vrai, pour le moment, tout cela part un peu dans tous les sens, et le rythme n’est pas encore régulier, mais je suis persuadée que cela constitue un puzzle dont je ne connais pas encore l’image finale. Jy prends du plaisir. Il ne faut pas que j’arrête en si bon chemin.

Mon bilan de juin est donc plutôt positif dans ces deux cas.

Pour le mois de juillet.

Pour le mois à venir, je vais poursuivre les efforts et trouver du contenu à offrir. J’aimerai tellement pouvoir échanger avec des humains ! Être derrière son écran, ça a du bon, ça protège un peu, mais je m’y sens seule. Échanger avec vous me ferait véritablement plaisir.

Au-delà de ces aspects « ordinateurs », il faut que je sois plus plus organisée sur les tâches à accomplir au sein de mon entreprise. Je suis ravie d’avoir découvert des outils de gestion comme Trello par exemple. Cet outil me permet de planifier mes taches, d’avoir une visibilité sur une échéance donnée. Ça m’aide à bien structurer mes tâches, leur déroulement, et de visualiser si je suis dans le bon tempo. De la même façon, mais dans un autre registre, je me sers de canvas pour mes stories et contenus sur instagram. Le gain de temps est appréciable une fois que l’appli est maîtrisée.

Une nouvelle fois, mon bilan du mois de juin s’avère assez positif.

Ce n’était pas prévu en juin, mais…

J’ai aussi suivi des formations gratuites sur facebook. Elles m’ont été plutôt bénéfiques ! J’ai commencé avec les Merakis. Cette formation m’a donné une vision sur le long terme, de ce que je veux pour mon entreprise et pour moi-même. Je n’avais qu’une vision restreinte et à court terme (je ne visualisais jamais plus loin que dans le mois à venir).

Penser et me dire que dans 10 ans j’aimerai être propriétaire d’un petit atelier de confection fut une révélation. C’est effectivement ce que je souhaite (et je l’ai d’une certaine façon toujours souhaité) : posséder un lieu dédié à l’art du livre, du carnet, où j’exposerai des petits accessoires tous fais à la main (matière et objet), où je proposerai des ateliers autour des techniques que sont la reliure, la broderie, la teinture naturelle, l’ecoprint, le papier recyclé…

À long terme donc, j’aimerai proposer aussi des ateliers pour transmettre aux gens l’envie de faire eux-même leurs carnets, mais j’aimerai également proposer des ateliers d’écriture et de dessin. Et puis, soyons fou, allons encore plus loin, cet atelier serait dans un « tout » qui fédérerait d’autres domaines comme, par exemple, l’édition, l’imprimerie, le design textile et papier. Il pourrait même y avoir un jardin de plantes tinctoriales et pourrait donc accueillir des paysagistes, des jardiniers.. Oups excusez-moi, je rêve tout haut…

Revenons à nos moutons. J’ai également suivi la formation des pies Bavardes sur le calcul des prix et là …. Bouuuuh dure, la réalité qui revient au triple galop😥….

Avoir des objectifs de production

Catastrophe, je ne suis pas dans les objectifs que je m’étais fixé ! L’organisation de ce mois s’est bien faite, mais entre le temps de production, mes envies, ces formations, la matière qui fut créée en début de mois mais pas utilisée comme je le voulais, je m’y perds ! Planifier le mois est une chose, tenir les objectifs en est une autre. Mais il faut du temps pour ajuster tout cela, j’ai eu les yeux plus gros que le ventre pour cette « première », je vais lisser un peu tous ces éléments pour le mois de juillet.

En revanche, ce travail m’a aussi montré des « failles » dont je n’avais pas forcément conscience. Je pensais qu’en prévoyant de faire des carnets, je pourrais utiliser n’importe quel support de matière. Mais en fait, c’est l’inverse qui me stimule. En effet, je peux aujourd’hui affirmer que c’est la matière qui m’inspire des carnets, des reliures, des objets et le non le contraire ! Le fait d’avoir prévu de faire X carnets A6, X carnet 15/15, ne m’inspire pas, alors que d’utiliser un beau tissu teinté à l’avocat oui. Celui-ci ne devra pas être adapté au carnet, c’est le carnet qui s’adaptera au tissu…

Bilan du mois de juin

Seulement un tiers de la production est faite. Grosse, grosse déception  ! Alors soit Mon coté warrior a pris le dessus, soit mon organisation est mauvaise, trop ambitieuse. Une chose est sure, il va falloir redoubler d’efforts pour le mois prochain et ajuster la production.

Bref, mon constat est plutôt mitigé, surtout en matière de production. Je ferai mieux en juillet !😊

j’aime écouter des podcasts pendant que je confectionne mes carnets et celui que je suie depuis quelques jours en rapport à la création d’entreprise c’est celui de Julie. Ça mériterait un article complet sur son travail mais en attentant. Je vous mets le lien pour le découvrir.

Kinoko podcast : https://juliekinoko.fr/category/podcast

Et si vous avez de relire un de mes articles sur mes valeurs en voici un :

Faire son propre papier recyclé : des Valeurs Vert Garance

noire

Peut-on réussir sa carrière en tant que personne noire ?

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Je m’interroge sur la condition des femmes noires…

… en particulier quand, comme moi, elles sont noires et plasticiennes. Bref, peut-on réussir quand on est noire et plasticienne ? Peuvent-elles réussir dans notre pays, ou dans tout autre pays à dominante blanche/caucasienne ? Cette question intervient dans cette période de faits horribles d’actualités, mais pas uniquement. En effet, ayant été danseuse puis artiste de cirque, en plus de simple citoyenne française, née à Paris, ma carrière a toujours eu du mal à « décoller ». Est-ce un frein dû à ma négritude ou bien quelque chose de plus profond, un manque de confiance inspiré par ma couleur de peau ?

L’histoire de George Floyd ou Adama Traoré.

Je ne sais pas si les deux événements ont tant en commun que cela. L’un était Français, l’autre Américain. Tous deux étaient noirs. Tous deux sont morts. Après un « contact » avec la police. La mort d’Adama Traoré en revanche reste sans réponses claires, tandis que celle de George Floyd a été filmée, ne laissant aucun doute quant aux causes de son décès. Tous les noirs savent que leur couleur est une cause certaine de contrôle plus ou moins poussé de la police. J’en ai personnellement fait les frais.

Tout comme du racisme « ordinaire ». Même au sein de ma propre famille. Parce que j’ai été adoptée étant enfant, par une famille blanche (mes parents biologiques sont martiniquais), ce qui n’empêchaient pas certains propos très limites de s’inviter à table, en famille. Le quotidien quoi. Les effets sur moi, quant à ma couleur de peau, ont toujours eu des racines profondes, sur ma confiance en moi, sur ma condition de personnes. Celles-ci font qu’aujourd’hui, plus que jamais, je m’interroge.

peinture sur bois, Vert Garance

livre objet, Vert Garance

Livre textile, Vert Garance

La danse et le cirque.

Je n’ai pas véritablement percé dans la danse. Je me suis sabordée toute seule, comme une grande (consciemment ou inconsciemment), alors que j’étais au conservatoire de Paris. Pourtant, j’en avais bavé pour arriver-là. Mais les mauvaises fréquentations. Bref… Au cirque, ça a mieux marché, mais j’ai subi le racisme sous une forme plutôt étrange, notamment quand j’apprenais la technique de fildefériste. Un de mes professeurs voulait que je fasse une Joséphine Baker sur fil, avec ceinture de banane et tout le toutim. J’ai refusé, évidemment. Puis en auditionnant pour une école célèbre de cirque, en France, je suis persuadé d’avoir été évincé parce que je ne faisais pas « couleur locale ».

Ces refus et échecs ne m’ont pas empêché de créer mes spectacles et de vivre de mon art pendant des années. Aujourd’hui, je suis plasticienne relieuse, créatrice de carnets sensuels et ludiques. Et je m’interroge énormément sur les freins liés à ma couleur. En effet, très peu de gens de couleur percent dans le domaine de la création. Il suffit pour s’en convaincre de jeter un œil sur les réseaux sociaux ou les boutiques de créateurs. C’est blanc de chez blanc, plus blanc que si c’était lavé avec Omo !

Le regard que l’on nous porte et celui que nous nous portons nous-même.

Alors cela vient-il de moi et d’un « délire » de persécution ou du regard que les autres me portent ? Sans doute des deux. Être noire, c’est ne pas être prise au sérieux, encore moins quand on est une artiste. Être noire, c’est devoir se justifier, en permanence. Cela vaut évidemment aussi au masculin. Je pense aussi que quelque chose s’installe en nous dès l’enfance, un sentiment qui ne nous quitte jamais vraiment, qui peut s’intensifie lorsque nous subissons une fouille au corps tandis que la personne qui nous accompagne, une blanche, ne doit que tendre sa carte d’identité.

Pourtant, je suis fière de mes origines, de ma négritude. Je suis fière également d’être maman de trois enfants, métisses. Je me dis qu’eux auront sans doute la chance de ne pas subir, grâce à ce qui se passe actuellement, les mêmes sortes de contrôle au faciès. Surtout pas à cause d’un détail de pigmentation de leur peau. Ma couleur m’inspire des œuvres, des peintures, des « illustrations » dans mes carnets, tout un imaginaire également, sans pourtant remettre en cause ma capacité à faire de la reliure, aussi bien, peut-être mieux, que certains autres de couleur blanche. Pourtant, eux, se verront ouvrir plus de portes. C’est injuste, mais je continuerai mes créations parce qu’elles font partie de moi, qu’elles sont moi.

Alors, peut-on réussir quand on est une femme noire et plasticienne ? je n’en sais rien, mais je me battrais pour et, peut-être, réussirai-je moi aussi ?

Podcast sur le sujet : travail (en cours)

https://louiemedia.com/travail-en-cours/10-injonction-pedagogie

La genèse du livre objet :

visage incrusté, “Carnet Afrique”

Peinture sur toile, Vert Garance

negritude

Être créatrice de carnets au temps du confinement

etre creatrice

Ça veut dire quoi être créatrice ?

 

Tout d’abord, pendant ce confinement, je me suis demandée si j’étais bien une créatrice de carnets🤔. Je possède une technique classique de reliure donc on peut dire que je suis relieuse : je sais assembler un livre par une couture et je sais réaliser une couverture pour le protéger. Alors suis-je créatrice ??? et de carnet ??? où est le texte écrit, le bon vieux bouquin avec son histoire qui nous transporte hors de notre quotidien ??? Eh bien il n’est pas.

 

1/Être créatrice de carnets c’est, pour moi, une notion bien plus grande :

 

-Créateur ça suppose d’imaginer un design de carnet et d’être concepteur de celui-ci de A à Z. Réfléchir à la forme, aux matériaux et aux matières, couleurs. C’est aussi être équipé pour transformer ces éléments, c’est chercher des alternatives aux problèmes rencontrés et croire dur comme fer que tout est possible dans la conception. Cela consiste aussi à aller chercher des idées de fabrication nouvelles, mélanger certaines techniques et/ou matière pour obtenir un petit quelque chose d’unique.

 

-Le carnet, lui, suppose une grande liberté de contenu de page. Mais ce qui me botte, ce qui est encore plus génial, c’est sa finalité. C’est le propriétaire lui-même qui raconte l’histoire qu’il veut raconter, que cela soit avec des mots (avec ou sans sens), avec du dessin (chiadé ou gribouillage) ou que cela soit pour coller des images. Le propriétaire du carnet est le seul maitre à bord, c’est lui qui a le dernier mot.

 

-En tant que créateur ou créatrice de carnet, il va de soi que j’en possède de nombreux, de toutes les tailles, certains avec des écrits, d’autres avec des vides, des justes commencés, des pas finis, des sérieux, des pas du tout sérieux bref c’est une passion. Et évidemment, il va sans dire que j’aime écrire, dessiner, « crabouiller » toutes les idées qui me passent par la tête.

2/ Être créatrice de carnet pendant le confinement.

 

J’ai comme tout le monde été choquée par cette période. Il y a moins d’un an j’ai voulu essayer d’assumer mon statut de créatrice de carnets en tant que professionnelle. Malheureusement ma première expérience de boutique a été plus que difficile (vous pourrez retrouver des témoignages sur le blog). Donc, choc psychologique global qui a eu pour conséquence de mettre ma créativité en berne. Mais il se trouve que pendant ce temps de parenthèse des choses positives sont apparues. Car confinement ou pas, il faut connaître le rythme des créateurs.

 

Tout d’abord il y a ce temps de recherche, qu’il soit actif ou passif, et ce temps peut parfois être très long. Personnellement il m’est arrivé de mettre plus d’un an pour aboutir à un projet. C’est long pour un projet d’à peine 20 cm sur 28 et d’une épaisseur de 6 cm😲.

 

Puis il y a le temps de conception qui lui aussi peut être plus ou moins long suivant les obstacles rencontrés. Parfois il y a des temps de pause et le commencement d’un nouveau projet pour cause de commande ou d’urgence d’une idée qu’il me faut évacuer… Bref tout cela pour dire que le temps est l’un des partenaires (choisi ou imposé) du créateur.

3/quelques créations du confinement.

 

Pendant ce confinement, j’ai beaucoup joué, expérimenté sur l’impression écologique :

– Avec l’ecoprint, même si le printemps n’est pas la meilleure saison du fait que le suc des feuilles est encore jeune. J’ai quand même essayé de nouvelles expériences avec des plantes comme le souci, la fleur de carotte, la feuille de marronnier. J’ai beaucoup plus expérimenté sur du tissu, ce qui m’a obligé à faire plus de recherches sur l’oxyde de fer (j’aurai occasion d’en reparler).

 

-Sur la teinture de tissu, j’ai essentiellement travaillé l’avocat car j’aime les couleurs passées et ce résultat rose et une pure merveille. J’ai pas mal expérimenté le jaune avec le curcuma que je connais déjà bien, mais j’ai expérimenté aussi la pelure d’oignon. J’ai toujours eu un a priori avec cette matière, de peur qu’une odeur nauséabonde se répande dans la maison ou reste imprégnée sur le tissu, mais non ! Au contraire, belle surprise et rendu au top.

 

-En création carnet, j’ai travaillé le format mini, même rikiki, le tout avec des reliures classiques. C’est fou c’est presque plus long à faire qu’un carnet « normal » ! Je me suis réellement amusée à les faire et cela m’a permis de mettre de la légèreté durant cette période étrange qui entravait mon envie de reprendre mon activité 😊.

Aujourd’hui,

 

j’ai plein d’envies pour mon activité. J’espère sincèrement qu’elle rencontrera son public, des personnes aimant s’exprimer à travers des pages. Et puis j’avoue aussi que créer une entreprise, c’est beaucoup de stress mais aussi beaucoup de bonheur. Un peu comme un enfant qu’on accompagne. On essaye de lui donner le meilleur et ce qui est génial c’est de grandir en même temps que lui. À très bientôt pour de nouveaux articles dans lesquels je vous parlerai de l’importance de tenir un carnet.

Bilan : Coronavirus (53 jours de confinement) et botanique.

Posté dans : Fragements de vie 0
coronavirus bilan

Il est temps de faire le bilan de 53 jours de confinement, dû au coronavirus.

Nous avons vécu ce qu’aucun de nous n’aurait jamais pensé vivre, un confinement, chez nous, avec interdiction de sortir. La faute à ce coronavirus, ou covid 19, maladie hautement contagieuse qui s’est répandue sur le monde à une vitesse folle😲. Il apparaît que cette épreuve, autant collective qu’individuelle, m’aura appris pas mal de choses sur moi, sur mes envies, sur mon travail, et sur la vie, tout simplement. Aujourd’hui, il est temps pour moi de faire le bilan de ce confinement lié au coronavirus !

La famille comme piliers.

confinement bilanEn temps de crise, l’une des valeurs refuges est la famille. Au tout début du confinement, nous étions à 6, 2 parents et 4 enfants. Nous envisagions de créer un podcast, de travailler dans notre jardin, mais rien ne s’est passé comme nous l’espérions. J’ai été déçu par l’attitude des « fuyards » avec qui nous avions de jolis projets. Tant pis, je me suis focalisé sur mes petits et… mais ça je vous en parle plus tard.

Durant 53 jours de confinement, avec interdiction de sortir normalement, il a fallu occuper les petits, leur proposer diverses activités dans le jardin (qui est grand, ça aide, je plains d’ailleurs les gens vivants dans des petits appartements, sans balcon). Je m’estime un peu privilégiée tout de même. Donc entretient du jardin, les petits m’aident en détruisant systématiquement tout ce que j’essaye de construire ou de planter😧.

Nous avons fêté un anniversaire en confinement. Par chance, nous avions prévu le cadeau avant ! Ouf ! Cet anniversaire avait des allures tout à fait normales. L’un des autres inconvénients, outre le fait de devoir occuper les enfants, c’est ce poids que j’ai pris. Je ne me reconnais plus (ou à peine). Après avoir repris mes marques, promis, je me remets au sport !

De nouvelles envies de travail (malgré une situation précaire)

Ce confinement m’aura permis de prendre mon téléphone et d’appeler des ami.e.s perdu.e.s de vue depuis un moment. La faute à un emploi du temps toujours tendu, où les temps libres sont aussi rares que la neige en été. C’est-à-dire quasiment inexistants. Mais voilà, j’ai fait ce que je ne prends jamais le temps de faire : prendre des nouvelles. Cela m’a plu, et en même temps m’a révélé qui était important à mes yeux et qui ne le serait plus.

J’ai eu aussi très peur pour une de mes tantes qui a été atteinte du fameux virus. Eh oui, ça n’arrive pas qu’aux autres. Par chance, elle est aujourd’hui de nouveau négative au coronavirus, même si l’EHPAD dans lequel elle vit a été de nouveau mis en confinement. Mais elle va bien, je suis soulagée🙂 !

Bilan du confinement

Une attestation… en botanique !

Quel bonheur, j’ai mon attestation… J’ai maintenant en plus de connaissances en art-thérapie, reliure et travaux d’aiguilles, des connaissances en botanique. J’ai en effet suivi un Mooc (Tela Botanica) sur internet qui m’a délivré une attestation équivalant à une formation d’initiation à la botanique. JE possède donc désormais des bases solides et réelles ! Vive le confinement ! Jamais je n’aurais pensé que cette discipline me passionnerait tant.

Connaître les plantes qui nous entourent, comprendre leurs interactions, s’en servir pour se soigner, se nourrir ou, comme moi, les utiliser en tant que teinture naturelle, toute cette connaissance permet de protéger cette richesse, cette biodiversité. C’est une source de satisfaction et de plaisir intense.

Je vais encore progresser dans cette matière, d’autant que je ne conçois plus ma vie sans ce partenariat.

Car oui ! ma relation au monde végétal est bel et bien un partenariat que j’essaie de vivre en harmonie avec mon environnement (ce qui inclut des notions importantes de respect du vivant). Il est donc tout naturel que ce blog prenne une nouvelle tournure. Je pourrais échanger en toute modestie sur l’avancée de mon jardin, sur mes nouvelles découvertes de plantes, mais aussi et encore sur mes créations inspirées par cette nature. C’est donc le point très positif de ce bilan du confinement coronavirus 2020 !

À bientôt.

Mes écoutes podcasts pendant le confinement : Louie Media

J’aurai l’occasion d’en reparler dans un tout prochain post car ils font un travail de recherche remarquable sur les émotions d’une manière objective mais aussi intime.

Si vous voulais lire mon état d’esprit en début de confinement :

Vous pouvez lire l’article qui s’appelle Coronavirus et émotions.

bilan coronavirus
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